Voyager solidaire : en quoi est-ce différent ? Témoignage

Voyageurs dans l’âme mais n’ayant jamais tenté l’aventure du tourisme équitable et solidaire, Thierry et Fabienne ont décidé de partir une semaine au Maroc, en pays berbère, avec TDS Voyage. Nous les avons interrogés à leur retour afin de savoir ce qui, selon eux, faisait la particularité d’un séjour solidaire.

Comment voyagez-vous habituellement ?

Avant d’avoir des enfants, nous voyagions en sac à dos, principalement en Amérique centrale. Nous organisions notre périple de A à Z à l’aide de guides papiers.

Pourquoi avoir choisi ce séjour au Maroc avec TDS Voyage ?

Nous avons été attirés par ce séjour car c’est un séjour court, donc idéal pour un premier essai, et le Maroc est un pays que nous souhaitions découvrir mais sans avoir pour autant le courage d’y aller par nous-mêmes. La taille du groupe, restreinte à 12 personnes, nous semblait également raisonnable.

Quelle a été votre première impression en début de séjour ? Celle-ci a-t-elle évolué par la suite ?

Notre première impression a été un dépaysement total en raison du changement de paysage et de climat, mais surtout celle d’un grand professionnalisme de la part de TDS Voyage et de ses partenaires : Hassan, notre accompagnateur, et « Hassan 2 » (!) notre chauffeur, nous ont accueillis ponctuellement et chaleureusement à l’aéroport, avant de nous faire monter dans un minibus très propre et confortable. Nous avons également rapidement sympathisé avec le groupe de voyageurs. Cette première impression s’est confirmée, voire améliorée pendant la suite du séjour. Nous avons par exemple découvert que notre chauffeur n’était pas « juste » un chauffeur mais également un préparateur de thé, un cuisinier et un véritable compagnon de voyage. À notre départ, nous étions tous très tristes de quitter ces gens qui nous étaient devenus proches.

Selon vous, quelles sont les principales différences du voyage solidaire par rapport à votre façon de voyager habituelle ?

Tout d’abord, le fait de se laisser porter, de ne pas avoir à organiser notre séjour en amont (réserver les logements, prévoir l’itinéraire, planifier les visites…) ni une fois sur place (trouver un endroit où manger par exemple). Ensuite, et surtout : le lien humain, permis par l’intermédiation permanente d’Hassan. L’accompagnateur francophone est un facilitateur, il ouvre toutes les portes au sens propre comme au figuré, il démultiplie les rencontres. Sans lui et notre chauffeur, nous n’aurions pas pu découvrir cette région ou, du moins, pas de cette façon : chez l’habitant dans un village isolé, en bivouac sous une tente berbère dans le désert, sur des routes où la signalisation est quasi inexistante… Partir en séjour solidaire c’est, aussi, visiter des lieux uniques, des endroits authentiques, hors des circuits touristiques classiques. Nous n’avons croisé aucun groupe, aucun autocar, et très peu de voyageurs autonomes. Nous avions l’impression de bénéficier de visites exclusives, privées, d’être des privilégiés. Pour toutes ces raisons, nous nous sommes clairement sentis davantage « voyageurs » ou « explorateurs » que « touristes ».

Selon vous, quelles sont les principales différences du voyage solidaire par rapport à un séjour organisé classique ?

En plus de tous les points évoqués précédemment, nous mentionnerons tout d’abord le fait d’être en petit groupe (12 personnes maximum). Nous nous sommes sentis dans une véritable « communauté d’esprit », ce qui, à notre avis, est difficilement imaginable dans un groupe de plus grande taille. Ensuite, le fait d’être accompagné par un guide particulièrement cultivé (et, dans le cas d’Hassan, également acteur du développement socio-économique de son territoire). Enfin, le fait d’alterner des nuits en hôtels avec d’autres en immersion chez l’habitant, en chambre d’hôtes, en bivouac… Nous avons beaucoup apprécié cette alternance tout au long du séjour et l’effet de surprise qui en découle : le changement d’environnement, de logements, les nouvelles rencontres, etc.

Souhaitez-vous continuer à voyager solidaire ?

Oui, absolument. Notamment en Amérique latine. Nous continuerons également à voyager de façon autonome mais, dans des régions difficilement accessibles, à la fois en termes culturel et géographique, où la présence d’un guide est souhaitable et l’organisation assez lourde, nous allons désormais privilégier la formule solidaire. Nous avons déjà posé une option pour le séjour « Ronde des volcans » au Nicaragua !

Retrouvez notre séjour au Maroc ici

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