Terre de culture et d’hospitalité l’Éthiopie, de A à Z

Par Odile, voyageuse TDS

GroupeKebele1 (2)

Amharique : c’est la langue parlée en Éthiopie par une majorité de la population.
Nous avons eu un cours, le premier jour à Debré Tabor avec les enfants à l’école. C’était un beau moment de partage, une initiation à la langue parlée et écrite.

Adane : Adane est le jeune guide local sur Debré Tabor, en formation pour être coordinateur sur cette étape d’immersion. Il nous est apparu, un dossier sous le bras, l’oreille collée à son téléphone, timide et gêné pour entrer en contact à cause du français. Il s’avérera bon danseur, compagnon plein de sollicitude, toujours soucieux de notre confort et de notre sécurité, ayant préparé avec soin notre venue.

Awra Amba : c’est la communauté que le docteur Zumra a créée en 1972 et dont les mots fondateurs sont l’amour et la paix, qui prône l’égalité entre hommes et femmes. Les réponses qu’il apporte à nos questions sur les principes de fonctionnement de la communauté ont du mal à convaincre le groupe : il s’en tient à des slogans.

Birr : la monnaie éthiopienne. On a eu 100 Birr pour 4,5 Euros. Marie-Annick tient notre cagnotte avec rigueur et Paul note scrupuleusement nos dépenses d’eau et de bière.

Bahir Dar : une ville au bord du lac Tana où nous nous arrêtons deux nuits, cité agréable plantée sur les grandes artères de palmiers et d’arbres fleuris.

Bouna : dans les fermes et maisons où nous sommes reçus, la préparation du café (ou bouna) dure chaque fois une bonne demi-heure. C’est la tâche des femmes qui grillent le café sur un réchaud, le pilent, le versent dans la bouilloire. Le résultat, c’est un café suave, plein d’arôme et sans aucune amertume qui est servi dans de petites tasses, accompagné de pop-corn et d’orge grillée.

Chutes du Nil Bleu : la première visite à notre arrivée à Bahir Dar est aux chutes du Nil bleu. Les chutes du Nil se sont ratatinées, c’est dû au barrage en amont et à la saison sèche. Cependant, ce cirque occupé auparavant par l’eau garde beaucoup de charme. Tout autour du site, des bergers, bergères avec leur troupeau.

PetitBerger

Charbon de bois : pour alimenter les réchauds, on utilise le charbon de bois en vente le long des routes.

Debré Tabor : le séjour de cinq jours à Debré Tabor nous permet une immersion dans la vie éthiopienne et une pause dans notre voyage itinérant. Le dernier soir à Debré Tabor, nous avons la bonne surprise de rencontrer le groupe de danse et de musique qui nous fait une démonstration magistrale de son talent et nous invite à le rejoindre. Pas facile… Geneviève s’en sort bien avec la danse des épaules.

Ermias : notre chauffeur, est un jeune homme réservé, attentif, compétent qui, sur les kilomètres de piste, maîtrise la situation avec brio.

Entoto : la colline à 3 200 m d’altitude qui surplombe Adis Abeba et d’où l’on a une belle vue sur la capitale. C’est notre première visite éthiopienne où l’on découvre l’église de Raguel, les appartements modestes de Ménélik II et l’eucalyptus planté dit-on par ce même empereur.

Eucalyptus : des eucalyptus, on en trouve partout et leurs perches servent aux échafaudages et pour la construction de maisons des paysans. Les petites branches servent pour le feu et sont transportées à dos de femmes.

Fallachas : À partir de Gondar, avant d’aller sur les contreforts du Simien, nous nous arrêtons rapidement dans le village des Fallachas, juifs noirs éthiopiens, Bêta Israël ou maison d’Israël. Nous sommes assaillis par des enfants qui nous proposent des petites pintades en terre. Ils sont refoulés rudement. Tout cela laisse une drôle d’impression….

Gueze : est la langue parlée jusqu’au XIVème siècle. Elle n’est plus employée aujourd’hui que comme langue liturgique de l’Église éthiopienne orthodoxe.

Haile Selassié : le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Le dernier jour à Adis Abeba, nous visitons sa chambre à coucher et sa salle de bains installée par les Français.

Ibis : au-dessus du lac Tana, pendant notre repas de poisson en papillote, dans un cadre idyllique, volent des Ibis.

Injera : l’injera est la base du repas éthiopien, une grande galette fabriquée avec le tef, sur laquelle on dispose légumes, sauce et éventuellement viande et que l’on mange avec les doigts.

InjeraBaumard

Jus de fruits : à Bahar Dar et Debré Tabor, nous dégustons d’excellents jus de fruits (ananas, mangue et avocat).

Jacarandas : Autour d’Addis Abeba, nous avons souvent vu des jacarandas, grands arbres avec des grappes de fleurs bleues violacées.

Kébélé : à trois reprises, nous rencontrons les femmes du Kébélé où, dans 15 maisons, vivent environ 55 habitants dont seulement 4 hommes. Peu à peu des liens se tissent avec ces femmes qui nous font la cuisine, qui chantent qui dansent. Elles nous accueillent d’ailleurs le premier jour avec de la musique d’un petit appareil qu’elles brandissent pour nous souhaiter la bienvenue.

TimkatEthiopie

Lucy : à Adis Abeba, avec émotion, nous rencontrons Lucy, notre aïeule de 3,4 millions d’années découverte par Yves Coppens.

Lac Tana : tôt le matin, nous montons dans notre petite embarcation à moteur sur le lac Tana pour aller visiter deux églises sur la presqu’île de Zeghè. Le temps est calme et il fait beau, le ciel et l’eau se confondent et on perd la ligne d’horizon.

Lalibela : si j’ai tant voulu aller en Éthiopie, c’est pour voir Lalibela = veni, vidi. Je suis impressionnée par cet ensemble d’églises, par leur portée symbolique et tout le mystère qui entoure leur construction.

Marche, marchons, marchez : c’est l’image la plus marquante du voyage : un peuple qui marche sur les bords des routes accompagné d’ânes bâtés, de troupeaux – des hommes portant leur bâton derrière leurs épaules – des femmes portant de lourdes charges sur leur dos – des enfants qui font signe et qui veulent entrer en contact.

Magera : c’est une région verdoyante de Debré Tabor. Nous nous arrêtons au puits construit par l’association « avec l’Éthiopie ». Les femmes remplissent des bidons plastiques de 25 l d’eau qu’elles chargent sur leur dos. C’est une image qu’on retrouve partout sur notre périple éthiopien. À Magera, on rencontre aussi les tanneurs, jeunes hommes sans terre. En plein champ, ils fixent la peau à tanner sur le sol. Il leur faut une semaine en saison sèche, deux semaines en saison des pluies pour la préparer.

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St-Michel : jeudi 22, c’est la St-Michel (nous en avons deux dans le groupe, enfin des Michel, leur béatification n’a pas encore été décidée…). C’est l’occasion d’un rassemblement religieux et profane avec la course de chevaux à laquelle nous assistons. Nous sommes impressionnés par les chevaux et les cavaliers lancés à vive allure qui se poursuivent et se lancent des perches.

Negus : « Qu’en Abyssinie on récuse le roi des rois, le bon Negus », Georges Brassens

ONVNI : Objet Non Volant Non Identifié. C’est le restaurant où nous sommes allés dîner le dernier soir à Lalibela, une structure rappelant les soucoupes volantes. Nous mangeons entre ciel et terre, en face d’un paysage grandiose comme nous en avons vu tout le temps de notre voyage.

Orthodoxe : nous avons pu constater le poids de la religion chrétienne orthodoxe dans cette partie de l’Éthiopie, l’importance des rites et la ferveur de la population.

Pélicans : pour faire bel accueil aux touristes sur le lac Tana, on nourrit les pélicans à partir de la barque et les photos des volatiles en sont largement facilitées.

Pois chiches : les pois chiches sont cultivés. On les mange cuits sur l’injera, grillés avec le café, crus directement sur la tige.

Qat : on cultive le qat et on le vend sur les marchés. Il est mâché longuement.

Ruchers : le jeudi 21, nous visitons les ruchers d’Alem Saga. Les ruches sont installées dans les arbres. Nous goûtons le miel parfumé.

Rocher des vautours : sur la route de Debré Tabor, nous nous arrêtons au Rocher des vautours, ancienne cheminée de volcan qui a résisté à l’érosion et qui sert de refuge à ces oiseaux.

Serres : de la route, on voit des serres où sont cultivées des roses pour l’exportation.

Tom : notre accompagnateur francophone. Il nous accompagne tout le long du séjour et nous sert de trait d’union avec les Éthiopiens. Il a vécu une dizaine d’années en France, parle couramment le français. C’est un bon professionnel plein d’esprit de répartie.

Tankwas : sur le lac Tana, nous admirons les Tankwas, petites embarcations fragiles faites en papyrus et qui servent aux pêcheurs. Dans l’après midi, nous nous rendons dans un village où sont construites ces petites barques. C’est surtout l’occasion de rencontrer les femmes et les enfants, de chanter et de danser avec eux.

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Timkat : nous avons la chance de participer à Timkat, la commémoration du baptême de Jésus. D’abord la procession qui accompagne les arches d’alliance (8 en tout à Debré Tabor), puis le temps de prières ; nous assistons de 7h à 10h30 aux prêches interminables et aux chants, tout ceci se termine par la bénédiction qui se fait au jet d’eau… La troisième partie est la plus festive, c’est le retour des arches dans leurs églises. La foule en liesse suit et chante, les garçons, en mêlée munis de bâtons, font la cour aux filles. Et une fois l’arche réintégrée, c’est l’occasion de danses et de chants joyeux devant les églises. Peu à peu le caractère religieux de la fête disparaît au profit d’une gaité communicative.

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Uniforme : les sorties d’école donnent lieu sur la route à de jolies taches de couleur. Les élèves portent l’uniforme : jaune, rouge, rose, beige, bleu, bleu marine.

Vannerie : avec les femmes du Kébélé, Marie-Annick et Nade se sont essayées à la vannerie, aidées par les femmes. Les femmes nous on proposé leurs objets à la vente.

JeuneFille

Werota : entre Bahar Dar et Gondar, Tom nous arrête sur le marché de Werota, un moment court mais marquant où nous traversons le marché aux céréales et aux légumes. Partout, nous avons un accueil chaleureux.

Nous avons eu X occasions de rencontres et de découvertes. C’était un voyage XXL !

Yared : c’est lui qui nous accueille à notre arrivée. Nous le retrouvons au restaurant juste avant notre départ.

Zagou : le roi Lalibela fut un des souverains de la dynastie Zagoue.

Zeureuse : je suis ZEUREUSE d’avoir fait ce voyage qui m’a permis de lever le voile sur un petit bout de ce pays qui m’a toujours fascinée et de le découvrir avec un groupe avec qu’il a fait bon voyager.

>> Pour voir le séjour TDS proposé en Éthiopie, cliquez ici

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